Deux Dissertations = Trois Heures

Deux Dissertations = Trois Heures
RENARD LETTRES
THIBAULT

27/11/2005




note:







A) Quelle est la part du comique dans le procés ? appuyez la réponse sur le film et le roman


L'oeuvre de kafka, l'oeuvre que tout le monde connait, le procés parait comme une oeuvre avant tout tragique, dramatique mais ceux qui la connaisse mieux vous certifirons que le procés est une oeuvre tragi-comique. Comique? Quelle forme de comique apparait alors dans l'oeuvre? Nous nous demanderons pourquoi kafka et welles dans son adaptation cinématographique utilisent le comique par intermittence dans le roman tragique ? Mais pourquoi certaines scénes nous paraissent tellement ridicules dans un contexte qui peut préter à l'incompréhension ? Et enfin si c'est à cause de l'univers de Kafka que le comique parait dans les scénes de non-sens?


L'utilisation du comique dans le procés de kafka parait comme être l'apogé du dramatique, le moment ou l'on rigole parceque l'on est dans le tourbillion de la narration et que la spirale narrative nous entraine dans l'absurde. Pourquoi absurde ? Dramatique inimaginable serait la définition de l'absurde, comique dans le procés de kafka et de welles. Le procés serait donc une oeuvre sérieuse avec tout au long des aspect Burlesques, inimaginables et comiques.Le ridicules de certaines scénes atténuent donc le drame en lui même.
Le fait aussi que l'oeuvre à traversé un siécle d'histoire et de bouleversements culturels est à tenir en compte, l'aspect comique que les personnes des années folles lors de sa publication ont vu n'ont pas la même intensité à notre égard aujourd'hui. L'aspect complétement burlesque lors de sa publication était compréhensible puisque le cinéma n'existait que depuis trente ans et c'était le seul art qui pouvait se permettre de sortir rééllement de la réalité, d'aller plus loin, d'aller dans un contexte dramatique toucher l'extraordinaire et l'image fidéle mais amplifiée de notre justice.
Le fait même de lire le premier chapitre nous engouffre dans l'aspect tragi-comique du roman, la scéne du début quand K apprend a son réveil dans sa chambre de la pension Grubach par deux gardes et un commissaire qu'il est arrêté mais qu'il demeure libre de ses mouvements. Rien que cette scéne qui est en décalage avec notre réalité du quotidien provoque dans notre âme et conscience un sentiment d'incompréhension totale, c'est de là que né le burlesque, et donc sur une oeuvre qui repose entre absurde et irrationnel. L'histoire d'un accusé sans accusation libre mais coupable. Quand joseph K se rend à son travail aprés cette scéne accompagné par trois de ses employés il est sous le regard attentif des voisins de la maison d'en face ; ce qui tient alors plus du comique réél, celui des gens qui passent leur journée à leur fenêtre pour savoir ce qui se passe dans leur quartier ou alors par interprétation différente d'une scéne tragique, tout le monde sait qu'il est coupable et tout le monde le regarde différemment. Tout au long des pages et du roman le tragique est lié au comique par le burlesque qui tient ici de l'absurde irrationnel.


Le Procès place le lecteur aux frontières du réel décalé et d'un irréel familier. Mais le ridicule de certaines scénes est-il si important dans l'oeuvre et fait-il partit de ses qualités ?


Le procés est une oeuvre accusatoire et militant contre une justice affligeante. Le ridicule des scénes tel celle quand dans le film d'orson welles deux policiers veulent réquisitionner les chemises de k et que par conséquences leurs supérieurs les fouettes dans un placard. Ces deux scénes se correspondent et sont pourtant à des moments éloignés, la scéne du fouetteur intervient dans le chapitre 5 soit 5 chapitres aprés la scénes des chemises. Le comique et ses scénes sont secondaires, c'est une correspondance qui s'effectue entre elles en dehors de la narration principale de l'oeuvre. Les scénes comiques se correspondent donc mais pourquoi? Tout simplement kafka et welles ont fait de ces scénes dérisoires l'apogée de le critique matérialiste de la justice partialle. C'est avec homogénéité que le drame et le comique sont traités. Lorsque Leni a cassé une vitre pour attirer K et lui montre sa main palmée, on ne s'attend pas à une telle situation mais l'aspect comique en ressort plus fort, même son amante à un problème, un problème physique certe mais un problème imaginatif et irrationnel voir anormal. Ce sont ces petites scénes qui font de l'oeuvre de Kafka et de Welles une oeuvre à la frontiére du réel partagée entre un drame et son image portée devant la justice, ironiquement comique ; comme lorsque devant les tribunaux il prend un s'empare d'un livre sur l'estrade du président et y découvre le dessin d'une femme nue. La Justice devient alors plus un ennemi qu'un amis pour l'accusé, Joseph K. Elle ne s'occupe pas de lui, le juge sans aucune conscience et son président préfére lire un journal d'érotisme que de faire son propre devoir. C'est un comique qui se situe dans le tragique de l'histoire du personnage principal de l'histoire. Dans une autre scéne du film on voit Joseph K chez Titorelli étouffant par les cris d'une meute de fille et qui se doit d'acheter trois toiles identiques pour pouvoir partir. Cette rencontre que tout le monde lui avait dit qu'elle aiderait K à comprendre son accusation ne sert en définitif à rien et se devant d'acheter trois tableaux identiques, K achéte une aide identique à celle de son avocat et du juge c'est à dire aucune aide supplémentaire, ce n'est donc pas une aide. Or le lecteur ou le téléspectateur du roman et du film prennent dans la forme cette achat ironiquement et comiquement mais bien entendu dans le fond et en dehors de l'ironie totale la scéne reste tragique.


L'aspect comique est donc une enveloppe formelle du drame des scénes. K, est il un héros de l'absurde et du comique? ou est-ce Kafka qui est écrivain comique, irationnel, burlesque et de l'absurde ?



Il ne faut pas confondre notre étude avec celle de l'absurde et de l'irrationnel mais pour prouver l'existence du comique nous nous devons d'énumérer les exemples que l'univers Kafkaien met en scéne. Kafka nous demande à chacunes de ses phrases de réfléchir sur les fondements et les limites du sens. Bien qu'il ait suscité de nombreuses idéologies, Kafka pourrait représenter suivant la formule de Camus, " cette apparente modestie de la pensée qui se borne à décrire ce qu'elle se refuse à expliquer". Et oui c'est bien la définition de Kafka la plus fidéle, celle de cet homme qui en écrivant une oeuvre telle celle du procès se refusait à expliquer la question même du roman, K est il coupable et si oui de quoi? Et non, Kafka ne nous donnera pas le privilége de savoir tous ces points si importants de son roman, alors qu'au contraire l'ambiance et le contexte du roman sont trés perceptibles mais assez irrationnels . Le film d'Orson Welles et celui de Terry Gilliams "Brazil" sont identiques dans la forme, à la fin de Brazil ce n'est pas le comique qui ressort finalement mais une poursuite par des monstres tel ceux dans Métamorphose autre oeuvre littéraire de Kafka, de plus dans Brazil on retrouve des scénes comiques telle celle des boulles d'alliments servis dans un plat d'argent au milieu de la crise terroriste. Kafka est alors le précurseur d"un nouveau genre mélangeant le drame et le comique, le burlesque et l'absurde, un mélange hétérogéne à la base qui devient homogéne grace au talent de son auteur et de son réalisateur quarente et un ans après. L'interrogation de Kafka sur la difficulté et parfois l'impossibilité de trouver du sens a suscité une réflexion philosophique sur le malaise existentiel. S'en suivérent des créations romanesques ou dramatiques fondées sur l'attente, comme chez Beckett et Buzzati, ou sur la dérision de la logique avec Ionesco. Le procès reste un Drame avec une série de scénes comiques dut en partie à l'attention de son auteur.


Le comique a donc une part trés importante dans l'oeuvre littéraire et dans son adaptation cinématographique qui nous soulage dans les moments trés dramatiques ou qui nous font sourir quand on s'y attend pas. L'irrationnel devient alors comique et puisque l'accusation de K est elle-même incompréhensible alors le roman dans son intégralité parait absurde et donc comique. Le fabuleux montage de Welles permet une harmonie totale telle celle présente dans le roman de Kafka entre vérité et ironie simplifiée.






B)Quel (s) role(s) jouent l'avocat dans le procés ? Enumérez les différances entre film et roman.


La plus grande oeuvre de Frank kafka est Le Procès écrit en 1914 et publié en 1925 à titre posthume par son fidéle ami Max Brauer. Dans cette histoire sur l'autorité et la culpabilité, l'avocat de K était censé le défendre, l'assister et la défense devrait l'emporter puisque le procureur Hasterer était rejeté dans un chapitre inachevé. Il est présent des chapitres six à huit et acteur secondaire du septième. Aprés le chapitre 8 il est remplacé par la révélation de la loi dans le roman comme dans le film d'orson welles. Quels sont les roles autres que celui de sa fonction professionnelle que l'avocat occupe dans l'oeuvre de kafka ? Dans un premier temps nous allons voir quel symbole me Huld représente - il dans l'oeuvre de kafka et Albert Hastler dans le film d'orson welles ? Est-ce que le pouvoir est un des grand théme des deux oeuvres? Kafka fait du role secondaire de l'avocat un role plus important, un role bipolaire, celui de l'image partiale de la loi et celui d'un supérieur irrésponsable. Welles fait de Hasstler un personnage tout le temps dans le feu de l'action. La phrase de fin du film "Je joue le rôle de l'avocat et j'ai réalisé ce film" vient aprés la révélation de la loi et certifi que l'oeuvre est complétement réalisé par Orson Welles mais alors dans un second temps nous allons voir si l'avocat est avant tout un rôle onirique ou si son role n'a pas de limites.


Dans le film, la légende de la loi est placée au début du film, dans un prologue qui précède les aventures de Joseph K et est repris par l'avocat dans la séquence 11 qui se déroule dans la cathédrale, alors que dans le roman, elle se trouve dans le chapitre X, et c'est le prêtre qui la raconte et non l'avocat. Orson Welles crée donc un horizon d'attente beaucoup plus explicite que Kafka dans l'incipit de son roman. L'idée d'enfermement, de non-sens, d'impossibilité pour l'homme d'accéder à la loi nous donne une clé de lecture de la situation de J.K, avant même que le film ne commence. La justice est malade, en crise à l'image de l'avocat Me Huld dans le roman et de Albert Hastler dans le film. Tel la présence de l'avocat dans la cathédrale elle atteste l'omniprésence de la justice, elle donne de l'avocat une autre image : dans le roman il est toujours alité et donc quelque part diminué. Dans le film, même si son efficacité est tout aussi contestable que dans le roman, il est valide et informe J.K de l'issue de son procès par allégorie interposée. L'avocat ne défend pas Block non plus dont le procès n'a pas commecé et celui de K dont il n'a toujours pas envoyé la requête. Selon Block c'est un " petit avocat ". Au dessus de cela s'éléve un pouvoir, une force supérieure, tel un pére, la loi et l'interdit l'avocat se définit dans une multitude de rôles symboliques comme celui du père de kafka dans la lettre au père.L'avocat régne sur tout le monde mais tout le monde le fuit, Block va consulter d'autre avocats alors que Leni fait des avances à K, sous ses yeux. Elle est sa domestique, sa secrétaire, son infirmière, sa mère et sa femme et concentre en elle plus de rôle que l'avocat lui-même tel un jeu les deux personnages font tout pour diriger la narration du roman et du film. C'ets un jeu de métamorphose.

Cela améne à un role plus important dans le film que dans l'oeuvre littéraire mais l'avocat même si malade devait assurer son rôle protecteur de son client devant le juré et ne l'a pas fait. Le rôle de l'avocat et de son environnement témoigne d'un rôle trés important pour Kafka autant pour Orson Welles qu'il joue lui-même.

Autre que l'avocat il y a tout se qui s'y rapporte et sa maison est bien le lieux de toutes les convergences de la narration de l'histoire. C'est dans ce lieu représentatif du film et du livre tel un lieu d'ou partent tous les chemins pour prouver son innocence mais c'est aussi à partir de cet endroi que tous les chemins qu'ils a parcouru ne lui ont en définitif servit à rien. C'est la par exemple que Leni la femme volage de l'avocat le conduit au peintre Titorelli mais c'est aussi de là qu'il découvre Léni, Huld et Block le client de l'avocat persécuté par ce dernier. Cet espace peut être comparé à un théâtre car c'est à partir de cet endroit qu'entre et sortent les principalles personnes qui aide ou n'aide pas K dans sa démarche mais c'est aussi le lieu du rituel du Judas. Là ou le bien et le mal se cotoie sans vraiment porter de frontière entre eux. La pièce ou se trouve le lit laisse perplexe K avant même d'avoir vu Huld de par le retentissement de sa voix, la pièce est le lieu noir et sombre du drame de l'histoire avec la cathédrale. L'avocat se sert de sa maladie cardiaque pour faire croire à ses clients qu'il se sacrifi pour eux mais en fait il n'en est rien. Cette maladie le rend infantil transformant Léni en infirmière mais celle-çi fait donc parti de son jeu et ne veut pas aider K en définif malgrès ses avances.Dés que l'oncle parle de son neveu, Hassler se redresse avec intérêt et sa maladie passe comme par magie.Block déclare qu'il travaille trop, signe que son jeu marche bien. La scène avec l'oncle devant l'ordinateur permet de constater qu'il est dommage que cette machine ne puisse remplacer les juges car les décisions seraient plus justes et plus fiables. Cette métaphore de la justice incarnée par Maitre Grâce rend compte d'une justice en mauvais état. L'avocat paraît alors de se soucier que de lui à l'inverse de la convention de sa profession, la maladie devient dérisoire.

L'on peut se demander tant de choses différantes sur cette oeuvre libre d'interprétations à souhait mais l'infirmière ne manoeuvre t-elle pas plus qu'elle n'est manoeuvrée ? Et par ce fait Leni dirigerait à elle seule l'histoire en manipulant tous ses amis ainsi que l'avocat dont elle est "l'infirmière". Les jeux se croisent et s'intercroisent au fil du roman de Kafka et du film d' Orson Welles pour donner à l'oeuvre un ton ironique et symbolique de la justice en elle-même par un seul de ses sujets, l'avocat instable, égocentrique et malade quand il faut puis bien quand il lui plait. Un avocat partial comme une justice partialle est condamnée dans l'oeuvre de Kafka comme dans celle de Welles. C'est par la dérision qu'il conteste ce fantasme de la loi et de l'autorité, le pouvoir et la suprématie contre qui personne ne peut s'opposer et qui peut un jour faire débarquer trois de ses officiers voir un commisaire chez vous et faire de votre vie un cauchemar sans même qu'elle ne donne de raison de votre accusation elle réussira à vous finir. Ce que K a vécu tout le monde peut le vivre, car nous sommes tous soumis aux exigences de la plus haute autorité, la justice qui nous gouverne tous. L'oeuvre initiale de Kafka symbolisent l'avocat comme le père et Dieu, celui qui ne vous aide que quand il le veut.
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# Posté le dimanche 27 novembre 2005 13:12

La vie

La vie
la vie c'est comme une cigarette elle se consomme toute seule, elle meurt quand son maitre ne veut plus d'elle ou quand elle arrive à la fin de sa vie. La vie scolaire s'entreprend dés notre plus jeune age et se termine à la fin de notre premier cycle, celui de l'ignorance et donc du plaisir. Vient alors le temps des études supérieures et spécialisés, la vie semble habituelle, notre but devient de plus en plus fixe, faire de notre reste de vie,ce que l'on aime avant tout comme si l'on avait enfin compris que la satisfaction personnelle valait mieux que toutes celles des autres réunis. Vient alors aprés le temps de l'expérimentation, celui de la mise à l'essai, soit vous vous plaisez et vous réussissez dans votre vie active soit vous vous plantez et votre chemin vous semblera inutile.
dans le premier cas si vous vous plaisez vous construirez une vie bipolaire, boulo et maison soit vous errerez seul livré à vous même mais avec des ressources. Dans le deuxiéme cas soit vous vous suicidez soit vous errerez sans ressources. Mieux vaut continuer, mais continuer c'est ne pas vivre, c'est espérer vivre. A trente ans vous vivrez mais vous vivrez d'une facon affligente, dodo métro boulo métro dodo. Ceux qui auront une voiture pourront déja écouter leur radio préféré mais les jours passent, les chansons se répétent et vous tombez dans le cycle circulaire de votre vie. L'habitude ou le déjà vu. A la retraite, vous vous rapellerez uniquement le passé, plus d'avenir plus de rêves tout devient brisé par la réalité et par votre age mature et conscient de la vie d'aujourd'hui. Lire ou se divertir, il vous restera à écrire sur vous et votre vie cyclique et sans intérêt pour l'ensemble de l'humanité. Une vie insignifiante et méprisable. Votre vie, ce qu'il en reste c'est à dire pour ceux de mon age 7/8eim, soit presque rien. Vivez votre vie, faites vos choix, investisez vous, meme si un jour tout s'éteindra de toute maniére. La vie c'est pas ça, la vie c'est ce que nous pouvons créer à partir d'elle, or aujourd'hui seuls les artistes créés leur vie à partir du brut de leur naissance.
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# Posté le samedi 26 novembre 2005 19:11

Mon premier commentaire de texte philosophique le lendemain d'un coma éthilique

Mon premier commentaire de texte philosophique le lendemain d'un coma éthilique
renard Philosophie
thibault
TL3
20/11/05




note :10



Commentaire du texte de Pascal :




Le douloureux portrait que Blaise Pascal nous a laissé de l'homme " créature chimérique égarée au sein d'un univers inintelligible" fait de lui un lointain précurseur du mouvement existentialiste au XVII° siècle. Ce texte est extrait de sa plus grande oeuvre philosophique, Les Pensées et c'est par celui-ci que Pascal nous démontre ce que nous fesons de notre temps, rien mise à part penser à l'avenir et au passé. Mais alors pourquoi nous efforçons-nous de toujours vouloir échapper au présent ? Pascal répond à cette question, tout simplement pour éviter de constater notre minable existence, la réalité souvent si dure à assumer. Dans un premier temps nous allons voir si les êtres humains peuvent ou veulent penser au temps présent, puis nous allons voir si c'est parce que le présent nous blesse que nous essayons toujours de le fuir pour enfin nous poser la question : Pensons-nous toujours au passé et au futur ? Comment vivre l'instant présent sans y penser ? Et donc est-il vrai que le présent n'est pas notre fin ?



Tout d'abord, Pascal commence par une constation : " Nous ne nous tenons jamais au temps présent ". C'est à dire que nous, les Hommes n'arrivons pas à vivre au présent, car tout nous en empêche. Puis il analyse son idée, il l'a développe, l'Homme pour lui cherche toujours à s'imaginer l'avenir " comme pour hater son cours ". Comme quand les enfants ouvrent chaque matin une petite case, un jour du calendrier de l'avent, avec l'impression que Noel approche de plus en plus vite, mais ce n'est pas par envie du futur que l'enfant à envie d'ouvrir la case de demain mais pour manger le chocolat qu'il trouvera à l'intérieur. Nous ne voulons pas du futur comme Pascal essaye de nous expliquer mais nous le combattons en essayant de rester au présent, marchant debout sur un fil fin entre le vide qui est derrière nous et auquel nous essayons de nous en faire une nouvelle représentation pour éviter de refaire les mêmes erreures et le vide devant nous, l'horizon pour nous assurer que le but de passer par ce fil est par raison, juste. Entre souvenirs et projections, nous essayons le coeur battant de ne pas tomber dans le néant. Nous nous rappellons le passé, comme quand on voit notre vie défiler devant nos yeux, quand il nous arrive quelque chose de grave par exemple, pour avoir l'impression "d'arrêter" le présent. Mais lorsqu'il nous arrive quelque chose de grave si nous pensons au passé, nous pensons avant tout à l'erreur que nous avons fait, au pourquoi du comment ; pourquoi ai-je failli tomber dans l'infinie néant, cela vient de moi ou est-ce dut au vent, par exemple ? Comment faire pour ne pas réitérer l'erreur dans le présent futur ? Et si nous pensons au présent à un plaisir ou à un désir concrétisé sur le moment même, alors si nous pensons à l'avenir c'est laisser tomber les bras, c'est ni vivre ni espérer que de vivre un bon moment et de penser à sa fin comme cruelle, de la gacher.


Pour Pascal les êtres humains ne veulent pas penser au présent, mais pourquoi vivre alors si ce n'est que pour revoir le passé et appréhender l'avenir ? Il faudrait mieux penser la vérité que d'essayer de la cacher, et admettre que nous aimons vivre malgrès les circonstances tragiques qui peuvent nous ammener à nous poser cette question.


Le présent nous "blesse" d'après Pascal car lorsqu'on y pense on est face avant tout à la vérité des choses et des faits, on découvre ainsi que notre passé est révolu et que notre avenir peut ne pas exister et qu'il faut faire un choix soit celui de se dire je préfére rêver ma vie que de la vivre, discours que plein de personnes ont ou de vivre l'instant présent même si c'est la conscience d'un temps réaliste, c'est à dire propre à la vérité des choses et donc à notre insignifiante existence, " parcequ'il nous afflige ". Nous ne déformons pas le passé en y pensant, nous avons juste un autre point de vue que quand on vit quelque chose que quand on l'interpréte plus tard, généralement on l'arrange jsuqu'à ce qu'il enjolive la réalité. Alors quand nous redescendons sur terre, on s'apperçoit qu'en vérité il n'en est rien, rien de beau, rien de bien, tout devient blessant, notre orgueil s'évapore comme l'eau de pluie dans le désert. Pour Pascal notre peur c'est que notre imagination croise la réalité universelle de notre petite existence. Nous avons aussi des bons souvenirs et ne pas les revivre par interprétation serait l'une des causes de notre tristesse. Voir filer entre les mains du temps un bon moment est aussi un facteur de regret mais ou est notre bonne conscience dans tout ce dédale d'existencialisme ? Nulle part. Ne pensons-nous jamais à vivre le moment présent ? Si, alors si les êtres humains imaginent un monde meilleur et ne le trouve qu'en rêvant tout en pensant à vivre inversement, c'est à dire vivre au jour le jour, c'est qu'ils ne sont pas heureux en vivant soit dans le passé, soit dans le futur. Etre heureux c'est vivre au temps qu'il nous parait être le meilleur mais pour être heureux il faut avant tout trouver cette synchronisation entre notre quête du bonheur et ses conséquences. Personne n'a réussi sa quête du bonheur comme celle du savoir ou celle du temps car il faudrait que tout alle bien et tout le monde sait que c'est impossible ; même si quelqu'un trouverait la clef du bonheur il ne partagerait avec personne car un de l'infini détails de son bonheur serait de voir les autres souffrir. Ainsi " Nous tâchons de le soutenir par l'avenir ", c'est-à-dire que nous nous imaginons des bons moments à vivre dans l'avenir, pour essayer de ne pas voir le présent, et nous imaginons aussi ayant des choses qui ne sont pas " en notre puissance " un peu comme pour se préparer à les recevoir, comme quand un élève de terminale s'imagine avoir le bac et s'imagine aussi tout son parcourt qui suivra après, mais rien n'est sur, car il n'a " aucune assurances d'y arriver", en effet il peut mourir demain ou ne jamais avoir son bac ainsi tout ce qu'il aura imaginé n'arrivera jamais. D'après Pascal vivre dans le futur ne sert à rien mise à part rêver à la non réalité mais nous pourrions ajouter que vivre dans le futur c'est se désevoir en conséquence et que cela tout le monde l'a comprit en ce disant que cela ne sert à rien d'imaginer et qu'il faut mieux attendre le futur proche pour en constater la vraie vérité. Non, nous voulons vivre dans le présent, car le présent c'est la source de vérité et c'est être sure des conséquences de ce que l'on fait.



Ainsi d'aprés Pascal dans le présent c'est être sure de se "blesser" mais c'est assez simple en vérité de tenir un tel discours, c'est aussi s'arrêter aux plaisirs du présent. Les plaisirs de la vie, c'est eux que nous hâtons, de sentir, d'entendre, de voir, de gouter et de toucher la réalité. Nous n'hâtons pas l'avenir lorsque l'on mange un bon plat une heure plus tard mais nous hatons un bon présent.


La clef du présent est coupée en deux dans le sens de la longueur, la première moitié est dans le passé, la seconde dans le futur. Chacuns de nos gestes, de notre comportement, de nos relations nous entrainent dans un chemin inconnu, celui de la vie et donc celui du présent ; mais il nous faut toujours garder un oeil ouvert sur le passé pour ne pas refaire les même erreurs et l' autre sur le futur pour voir comment ce que nous fesons au présent peut façonner notre avenir, en bien ou en mal.Ce n'est pas de penser au présent qui fait de nous des gens malheureux mais le fait de ne pas pouvoir élargir le fil sur lequel nous marchons expressément pour pouvoir mieux en profiter. Ainsi Pascal constate un fait qui concerne tous les Hommes ; " Que chacuns examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé ou à l'avenir ". Dans les pensées de tout individus il a du " temps ", c'est à dire des souvenirs, ou des imaginations, c'est quelque chose d'universel, et même les gens qui ont perdu la mémoire peuvent encore s'imaginer leur avenir. Mais non ce n'ai pas "pour en prendre la lumière" que nous pensons au présent ni pour savoir ou en est notre vie dans son caractére misérable, ni pour mieux s'imaginer un avenir heureux mais quand nous pensons au présent, le moment pendant lequel nous vivons, peut très bien être celui de notre fin, se laisser mourir par exemple en prenant conscience qu' il est impossible de toujours penser et vivre vrai, au présent et que le passé et l'avenir dans lesquelles nous ne cessons jamais de vivre peuvent nous faire regretter amérement notre propre Existence. Parmi des milliers d'exemples, imaginez le plus tabou, le plus antipathique des exemples, celui-çi écraserait votre thése rien qu'en la lisant. Il faut vingt mots pour vous prouver que vous avez tout faux, N'importe qui, imaginant faire l'amour à une tiers personne dans le futur car dans le présent c'est généralement impossible, préférerais le lui faire quand il en a envie, c'est à dire maintenant. Evidemment, si vous prenez comme arguments : préférez-vous mourir maintenant ou dans une semaine ? La personne qui aura le choix entre tout et rien, préférera prendre une semaine de vie supplémentaire mais ce n'est que pour vivre, or si cette personne décide de mourir maintenant c'est qu'elle préfére arrêter sa vie insignifiante comme Pascal le sous-entend pour tous et qu'il a raison. Mais ne faut-il pas être atteint de la plus rare et horrible des maladies pour préférer mourir que vivre ? Si, evidemment. Alors c'est qu'un être humain né pour vivre, heureux, dans le présent et avec franchise de son existence, pas comme Pascal le dit en tous cas. Ne vous-est-il jamais arrivé en lisant de continuer à lire ligne par ligne l'oeuvre que vous aviez entre vos mains et pourtant de penser à autre chose et de le découvrir que quand vous n'arriviez meme plus à suivre la narration du roman en question? Moi oui et c'est cette loi qui dicte nos vies, le présent nous fuit tout le temps car trop mince entre les grands vides du passé et du futur. Comment pouvons-nous vivre au moment présent si ce chemin est trop étroit pour que nous le suivions jusqu'à sa fin ? Impossible mais ce n'est pas que nous espérons vivre et que donc nous ne vivons pas ni que " nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous le soyons jamais " mais que nous nous faufilons dans ce chemin étroit du présent tout en nous servant des éléments de notre passé qui nous ont aidé à arriver jusque là et d'imaginer l'avenir pour essayer d'encore y réussir maintenant .



Nous ne vivons pas en espérant toujours fuir le présent comme le dit Pascal mais c'est le trop court et trop étroit présent dans lequel nous vivons avec un seul but concret celui qu'un jour nous puissions vivre dans le bonheur complet dans la joie à son extrême qui prendrait forme en fonction de la réalité des faits et de nos comportements. Le carpe diem, vivre au jour le jour est notre unique rêve, nous sommes des êtres intelligents quoi qu'en pense n'importe qui et nous savons bien evidemment qu'une minute de bonheur au présent, dans le réél en vaut une infinité de notre imagination.

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 15:45

Modifié le samedi 03 décembre 2005 18:33

Deux mois

Deux mois
Deux mois, deux mots, un sentiment et plus d'émotions.





Un bond dans l'avenir, l'espoir ne part pas, la devise d'un tout et d'un seul savoir : La vie, ma vie ce sera avant tout l'éternelle quête de la reconnaissance du monde dans lequel je vis, c'est à dire le votre, c'est à dire la votre.

Reconnaissance, reconnaissance, reconnaissance cueilles mes "moi", écoutes les et deviens admirateur de celui qui n'attend que toi pour pouvoir enfin se vivifier. Sybille des fontaines, donnes moi la force de flotter tel Immortel dans la passion et la joie d'un monde imaginaire.
Tous les jours je pense, je pense énormément, je rêve de tout et de presque rien mais le refrain de la tragédie revient souvent et me donne envie de devenir insignifiant.
Dans le reflet de la fenêtre de ma mezzanine, je perçois la fenêtre de ma chambre grande ouverte, un ciel rose et gris. Le haut est rose, c'est la satisfaction de vivre puis en bas les tons de gris dont les écumes font la beauté témoignent du mal qui me suis et qui n'a jamais réussi à m'avaler dans le néant de l'enfer. Tant de métaphores, tant d'esthétique... juste des sous-entendus.
J'aime écrire, c'est ma réelle passion, les mots sont si nombreux, les codes infinis. Je suis fier de t"avoir fait lire des textes que jadis j'ai pu concevoir même si aujourd'hui le texte d'hier est brouillon et l'oeuvre de demain est un art.



" Dieux a réparti les talents. Le talent c'est la satisfaction de voir une de nos créations nous plaire. Moi c'est celle de demain qui me donne gout au présent et c'est celles d'hier qui me fait perdre illusion."

Le ciel est froid. L'heure est venue de ne plus parler.

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 11:50

.Le mythe de l'après rien.

.Le mythe de l'après rien.
La danse de mon imagination berce mon "moi", de par la souffrance il faut remonter à la surface du passé même si aujourd'hui je n'ai toujours pas fait mes devoirs, réviser mes controles et apprit le Droit ( mon héritage). J'ai du mal à combiner le travail trimestriel, le bac, les films à écrire, tourner et à monter, les paprasses de mon avenir. Tout semble s'éffondrer par une antité qu'est le temps. Je n'ai pas le temps, je me réveille à 7h pour travailler cela avec mon pére, je médite et je rêve d'une école de cinéma gratuite et accessible, je rêve qu'un jour la capacité intellectuelle n'est rien à voir avec la richesse mais je rêve. Vivons donc le présent, mais n'assumons pas le futur. J'ai décidé de me raser la tête et d'avoir une crête, qui veut bien me le faire? Je n'ai pas le temps non plus à travailler mon image et mon esthétique, je travail en rêvant d'avoir fini ce même travail... Je médite.

# Posté le mardi 01 novembre 2005 13:06