Critique du film « 2046 » sans parler de « 2046 ».

Critique du film « 2046 » sans parler de « 2046 ».
Quel ravissement devant tant de maîtrise !
Je vais vous dévoiler les quelques secrets que j'y ai découverts, analysés.

La couleur y est si importante. Le rouge et le noir y sont le symbole de l'amour (rouge) passionnel (noir), avec tout ce que ce mot implique, sa fin, son absolu.
Quelques exemples de teinte par réalisateur, le blanc pour F.F. Coppola, le blanc et le noir pour Garrel.
Quelle étrange nature de cadrage. Tout y est et rien aussi.
Tout, c'est-à-dire l'action ou l'amour si l'on préfère.
Rien, c'est le hors champ déposé dans l'amour, ce noir apparent dans le cadre. Quel espionnage de l'amour en son c½ur. Mais à noter que les entrées et les sorties des acteurs délaissent ce noir, ce hors champ cadré. Les acteurs ne doivent se soucier de l'absolue passion, pourtant thème principal du film.

Preuve à l'appuie : [21 :00]->[23 :00]

Le Japonais : « Tu peux me dire ce que tu ressens ? Tu m'aimes ? Ou pas ?
[Silence]
Le Japonais : « J'ai peur d'entendre ta réponse ».

La peur du futur, de la fin, du noir, de la mort. Ce qui nous amène tout simplement la peur de la vérité, le mensonge positif.

Le batteur est très mystique. Pourquoi La Femme s'en va avec un batteur à deux reprises ? Symbole d'un artiste, mauvais, grossier, moins bon que la vision que nous fait partager personnellement Tony Leung ou peut-être même Wong-Kar-Wai lui-même.

Les images [rétros] ou plutôt empreintées témoignent d'une vie historique, hors cadre le reste du temps qui intervient autour de la mince sphère amoureuse du lieu, pourtant si importante scénaristiquement. C'est la force de la passion, de la force d'abstraction totale d'autrui et du monde réel.
C'est une histoire en dehors de son histoire, impossible réellement...à moins... que ce ne soit la passion dévastatrice, symbole de création. Le temps est symbolisé du blanc si peu utilisé, par exemple la fumée de cigarette. Seul l'amour peut ralentir le temps. Le jaune est aussi rarement utilisé pour symboliser la jeunesse.
[01 :34 :30] L'histoire rejoint l'actualité historique. Fin de la passion ?
[01 :46 :00] L'histoire scénaristique et la guerre du Cambodge en viennent à se confondre totalement.
Une histoire cyclique prend forme au milieu de la linéarité historique, la passion la fait résister jusqu'à sa fin, son absolu...

# Posté le mercredi 28 juin 2006 19:04

Modifié le samedi 26 mai 2007 06:36

Autocritique pscychologique

Autocritique pscychologique
Il est des gens qui ont la phobie des araignée, d'autre du sang, certain sont cons.
Mais il est des gens qui ont peur de la perte. J'ai la phobie de la solitude, je suis "assolitaire".
Penser à perdre quelqu'un que l'on aime tout le temps, par peur. Epicure a fait la liste des désirs, et des besoins. L'assolitude, pour son sujet est un besoin naturel, qui ne se soigne quand ayant retrouvé les membres de son passé, aujourd'hui disparus.
Il va alors même lorsqu'il arrive à vaincre sa phobie, parcequ'il lui faut pour vivre, essayer de donner sa confiance à celles ou ceux qu'il en désignera comme légitimes.
Rarement il y réussit. Tout en sachant qu'il est aimé par ceux qu'il aime ; il va penser, quoi qu'il arrive, aux multiples façons que le déterminisme marxiste aura de lui arracher son paradis alors déjà perdu.
Dans l'exemple de l'amour, il aura une mémoire d'éléphant, retiendra tout, prendra mal la moindre erreur, pensera au pourquoi du pourquoi du réél. Il tentera alors de trouver une solution mais c'est bien entendu idéal de penser qu'une antitode soigne ce mal de vivre.
Et alors, lui, fera l'inverse de ce qu'il demande. Il demande la raison pour aboutir à la passion tout en lui parlant raisonablement et jouant au passioné. Cela ne marche évidemment pas.
Il s'en veut alors mais se doit de donner sa confiance en quelqu'un, alors il devient égocentrique et en vient à se dire : " les autres peuvent nuir à mon bien alors je suis seul à pouvoir me donner la chance d'aimer quelqu'un". Il vit quand même mais pense trop peu souvent au mal qu'il peut faire aux autres, le sien étant si vaste. Il en devient insensible à la vie elle même.
L'assolitaire à t'il une solution? A vous de me répondre.
t.r

# Posté le dimanche 18 juin 2006 18:40

Modifié le samedi 26 mai 2007 06:36

pique de dénouement.

pique de dénouement.
Cela fait si longtemps que je ne me suis pas tenté à l'écriture. Tant de temps sans en prendre personellement et pourtant me voilà reparti.

Quelle pondérance, témérité d'un soir, si accessoire à l'art. Et pourtant le désir est l'audace d'un soir, d'une "nod" (cf english)
Le ton est haletant et c'est bien là la finalité de sa volonté. Alors dis toi, au fond des ravages, cépages, que l'âme existe telle tu la formes, telle une araignée, phobie d'une vie par superficialité. Ne te rabaisses pas à l'artifice mais vise l'absolu, concentre toi et parvient à mériter tes désirs.
Penses à surpasser l'insurmontable, vies comme une cigale qui chante sur l'oranger envié de ses voisins. La structure de l'anatomie doit te donner preuve et sincérité, envie l'autre connaisseur qui te détruis et donnes toi la chance, la seule chance de le dominer, plus tard pour enfin penser à le quitter.
Négocie l'autre pour qu'il devienne toi puis éclipses toi vers une autre connaissance.
t.r

# Posté le samedi 17 juin 2006 18:22

Je t'aime moi aussi

Je t'aime moi aussi
Ca y est, j'ai réalisé mon premier bébé. Un enfant de 12 minutes 14 secondes qui sort du coeur et qui t'es dédié entièrement. C'est de la hargne que j'ai tout apprit, cette année. Toujours penser à se surpasser, à faire plaisir, à se faire plaisir d'un tel résultat. Je regarde mon film tous les jours et dieux sait qu'ils sont comptés. Aujourd'hui je l'ai inscrit à 12 festivals, 1 au canda, 1 en allemagne, 1 en italie, à Brest, Amien, Paris, Bordeaux, La rochelle, Rochefort, Sarlat, et d'autres. C'est le début d'une épopée, celle de ma création artistique. Alors je me souhait bonne chance.
Et vous qu'avez vous pensé sincérement de mon premier court?

# Posté le jeudi 25 mai 2006 10:06

M, L puis S puis rien

M, L puis S puis rien
Plume des délices, tourbillon de torpeur, haine du diable, prétexte rouge, illusion illusoire, rêve imagé, cauchemar passagé, amour passé, race et espèces déchues, trouble immédiat, remords inoubliables, passion oubliée, malentendu puis tendresse exhaustive, sacrilège de privilèges, conduite ignoble, cachet maladroit, cerise empoisonné... les rouges ont déçus une planète entière, et continues de le faire.

t.r

# Posté le lundi 20 février 2006 19:19